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OVNI FILME A BUENOS AIRES 11 FEV 2007

VIDEO : OVNI filmé à Buenos Aires (Argentine), le 11

février 2007 ! :

Sur le site de l’Ami Frank Warren :

http://frankwarren.blogspot.com/

Ou ici VIDEO :

Image de prévisualisation YouTube

PASCALE LAFARGUE ET REINCARNATIONS

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Site ARK-TV :

Cliquer sur la photo pour ouvrir la VIDEO :

l’Amie Pascale Lafargue aborde la réincarnation de Juliette Drouet : 

http://www.ark-tv.org/index.php?pid=46

Ou ici VIDEO : la réincarnation de Juliette Drouet :

http://www.ark-tv.org/index.php?pid=171

Emission « Mystères », diffusée sur la chaîne de télévision

française « TF 1 » : le 17 septembre 1993, diffusion de

« La révolutionnaire », où l’on voit Pascale Lafargue faire une expérience de réincarnation…

VIDEO COMPLETE ICI :

http://video.google.com/videoplay?docid=7001178323417253744

Extrait de la même VIDEO sur cet autre site ici :

http://www.dailymotion.com/visited/search/%C3%A9mission%2Bmyst%C3%A8res/video/x4o6h_mysteres-reincarnation

L’Amie Pascale Lafargue est Médium, Spécialiste des Réincarnations.

Pascale a écrit plusieurs livres sur les Réincarnations, où elle nous livre les

résultats de ses expériences sur le terrain.

Elle a fait l’objet de plusieurs émissions de télévision en France…

Une révèlation de Pascale :

Le télégraphiste du TITANIC George Phillips s’est Réincarné depuis

quelques années…

Pascale connaît présentement la Mère du jeune enfant George Phillips…

A propos du Télégraphiste du TITANIC George Phillips :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.godalming-museum.org.uk%2Ftitanic%2Fjack_history.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Pascale Lafargue est la Réincarnation de Jean Leckie, la seconde épouse de

Sir Arthur Conan Doyle.

PASCALE LAFARGUE :

http://209.85.129.104/search?q=cache:n5EYymXRy5sJ:3mondes.free.fr/association/rapport3.doc+pascale+lafargue+m%C3%A9dium&hl=fr&ct=clnk&cd=6

Les rencontres des 3 mondes

Réunion du 13 novembre 
 

C’est à l’hôtel Brebant que s’est déroulée la conférence sur la réincarnation. Cette conférence qui faisait suite à un repas pris en commun était animée par Pascale Lafargue, parapsychologue, expérimentatrice, auteur et conférencière qui se consacre depuis 19 ans à l’étude de la parapsychologie.

Tout en continuant de travailler comme hôtesse dans une grande compagnie aérienne, l’auteur du « Passé retrouvé » aux Editions Sorlot-Lanore, de « Nos vies oubliées » aux Editions JMG, « D’une rive à l’autre » et de « Juliette Drouet, une destinée » aux Editions F.Lanore, a étudié pendant cinq ans auprès de Raymond Réant, parapsychologue réputé, avec qui elle a mené un certain nombre de travaux. Pascale Lafargue consacre ses recherches aux phénomènes de la réincarnation, de la vie après la mort, des contacts avec les décédés, du dédoublement, de la rétro cognition et des recherches historiques. Les informations qu’elle reçoit en clair audience et clairvoyance font l’objet d’une vérification systématique tant historique qu’administrative qui lui permettent d’établir un contrôle « rationnel » de ses perceptions.

Pascale Lafargue enseigne la parapsychologie depuis dix ans et ses travaux ont fait l’objet de plusieurs émissions de radio et télévision.

A travers ses recherches, elle souhaite démontrer l’existence d’une vie après la mort et à travers le travail sur la réincarnation, les résonances psychologiques que celles-ci peuvent avoir sur notre quotidien . 
 

Pascale Lafargue propose le samedi 12 et le dimanche 13 mars 2005 un séminaire en parapsychologie.

Il se déroulera  à la maison des Associations, Place saint Rémi, à Draveil dans l’Essonne.

Programme :

Samedi 12 mars 2005, de 10h30 à 17h30 avec une pause déjeuner : la psychométrie, la télépathie, la clairaudience, la clairvoyance et le dédoublement.

Dimanche13 mars 2005, de 10h30 à 17h30 avec une pause déjeuner : l’entre deux-vies et la réincarnation : théorie, expériences et débat. 

Elle dispense également un enseignement en parapsychologie sur un cycle de trois ans. Les cours débutent en septembre et se terminent en juin, à raison de deux cours par mois, tous les quinze jours, soit le samedi après-midi, soit le lundi après-midi( durée de 2h30 pour chaque cours)

Programme 1ere année : Etude de la psychométrie, l’aura et son champ magnétique, la clairaudience, la clairvoyance, la télépathie, le magnétisme, le dédoublement, étude de la vie après la mort. Chaque sujet abordé sera suivi d’exercices pratiques contrôlés.

Programme 2eme année : 1er trimestre : Etude du principe des trois corps( mental, affectif, émotionnel), étude de rétrocognition et de la précognition. 2ème trimestre :Etude de la réincarnation. 3ème trimestre : Etude de l’entre deux vies.

Programme 3eme année : Exploration plus poussée des sujets étudiés en1ère et 2ème année par des expériences telles que : travail des différentes étapes de l’entre deux vies, compréhension des valeurs karmiques, travail sur l’essence même de nos missions, travail de rétrocognition, d’analyse et d’introspection, travail de perception de l’aura, analyse et étude des couleurs. 

Pour tous renseignements/ association Epsilon, 33 avenue des Bleuets – 91210 Draveil – Tél/ Fax 01 v69 42 11 44

 

Voici ce qu’a présenté Pascale Lafargue face à un auditoire de 45 personnes. 

Tout d’abord je tiens à vous dire que dans le domaine de la parapsychologie, je souhaite contrôler tout ce que je vois et entends dans un but d’honnêteté vis à vis de moi-même pour que je puisse avoir de l’honnêteté vis à vis des personnes avec qui je travaille. Sinon c’est la porte ouverte à n’importe quoi.

Il y a quelques années, à l’âge de l’adolescence, j’étais télépathe. A cette époque je ne connaissais pas ce mot. J’avais des dons de prémonition, je voyais de scènes, des événements. J’avais 12/13 ans, je disais des choses et le lendemain cela se réalisait. Quand j’assistais à des repas de famille, je savais souvent à l’avance ce que les gens allaient dire. Je trouvais cela marrant mais commençais à me poser des questions. J’ai alors acheté des livres pour essayer de comprendre ce qui se passait et je suis tombée sur les livres de Raymond Réhan, un imminent parapsychologue, décédé aujourd’hui. Cet homme m’a tout de suite accroché car dans un de ses livres, il a dit cette phrase « Ce que je fais, tout le monde peut le faire. Ce que je vois tout le monde peut le voir » Par cette simple phrase, il démystifiait la notion de pouvoir que certains prétendent détenir  et je me suis dit « Tiens quelqu’un qui n’a pas la grosse et qui ne se prend pas au sérieux ».J’ai décidé de le contacter afin de faire partie de ses élèves, ce qu’il a accepté rapidement. C’était en septembre 1985. 

Pour mieux comprendre ce qui se passait en moi, les livres n’étaient plus suffisants et il me fallait entreprendre la démarche proposée par Raymond. Donc tous les quinze jours j’allais aux cours et me faisais tester sur mes facultés psy. J’avais besoin de contrôler ce qui m’arrivait car je suis quelqu’un de très rationnel malgré tout ce qui m’arrive. 

En parapsychologie, il y a une technique de base qu’on appelle la psychométrie(mesure de l’âme). On tient un objet dans ses mains et par son contact on doit pouvoir raconter son histoire. Avant de travailler sur des personnes physiques, on travaille sur des objets, des pierres, des tissus, des photos. Premier exercice que nous donne à faire Raymond : un petit tube en verre avec à l’intérieur une feuille séchée. Il fait passer le tube à chaque participant et demande de faire parler ce petit tube, de dire d’où il venait.

Je prends le tube dans les mains, je me concentre, le temps de concentration étant équitable pour tout le monde( au début environ 10mn, pas plus car la fatigue est là). Puis Raymond nous fait parler les uns après les autres afin que chacun puisse s’exprimer sur ce qu’il a ressenti. Quand vient mon tour, je dis «  Et bien voilà, je vois une montagne, coupée en son extrémité. Je vois un pays verdoyant, très luxuriant. Je vois des gens affolés qui courent partout et de la fumée qui sort de la montagne ». Alors Raymond me dit « Pascale, c’est incroyable, car ce morceau de feuille provient du volcan de la Soufrière et a été prélevé après l’irruption ». Puis il ouvre tout de suite le placard et me tend une pierre en me disant, à moi seule, ce qui me déstabilisa vis à vis des autres, « Faites là parler, dès que vous voyez quelque chose, exprimez vous ».Je prends la pierre entre les mains et je dis « Je vois de l’eau, de l’eau. Je vois la mer, je vois une plate–forme, des hommes avec des casques sur la tête et je vois un liquide noir qui jaillit ».

Alors Raymond dit « C’est bien, arrêtez, cette pierre c’est du pétrole qui provient d’une plate-forme en mer ».Tout le monde se précipita alors sur moi pour me demander comment je faisais et pendant un an j’ai pensé que c’était un coup de chance. Mais cela continua et je fus obligée d’admettre cette faculté. Un jour ou l’on parlait réincarnation, une élève se proposa pour tenter une expérience avec moi. Je lui pris la main, ce qui est devenu ma façon de travailler car pour moi c’est le point de départ, le contact. A partir de là je peux entrer dans la vie de la personne, ses vies antérieures, ses entre deux-vies ou son passé présent. Cela démarre comme cela.

Donc je serre la main de la personne et à la fin de l’expérience lui évoque ce que j’ai vu. Elle ne me répond pas. Quinze jours après, lors du cours, elle me dit qu’elle veut exprimer quelque chose par rapport à ce que j’ai vu la concernant. Elle avait ramené des photos, des documents, des écrits qui corroboraient tout ce que j’avais vu. 

Mais je voulais savoir si j’étais capable de reproduire cette expérience en dehors des cours que j’ai suivis pendant trois ans. Pour cela j’avais réuni à l’époque trois quatre collègues de travail et leur avais proposé de faire une expérience de vie antérieure. La personne volontaire n’y croyait pas du tout mais acceptait l’expérience parce qu’elle avait confiance en moi. Comme j’avais l’habitude de le faire, je lui prends la main et laisse venir les images à moi. J’entends un nom de rue dans Paris : rue Bourret. Je vois une rue pavée, montante, puis une boutique avec un petit muret, des vitres avec des lattes de bois qui  entourent ces vitres, une inscription marron rouille. Cela se passe en 1848 car je vois des dates. Dans la boutique je vois une femme qui cache un révolutionnaire qu’on tentait d’assassiner. Cet homme est rédacteur en chef d’un journal. J’entends aussi un prénom : Marie François ou Marie Francis. Et là, à ce moment là je sais que cette boutique existe toujours dans Paris et que c’est une boutique de brocante avec de vieux livres. Et alors j’ose dire que dans cette boutique on va retrouver un livre épais, rouge sur la tranche avec inscrit également sur la tranche le prénom Marie et que l’on retrouvera dans ce livre tout ce que je venais de dire lors de la séance. C’était en 1988.

Nous décidons tous ensemble de contrôler l’information. La rue Bourret existe bien, nous nous y rendons. Elle était pavée, montante et la boutique était bien là et je vois l’inscription marron rouille qui était « Le passé retrouvé ». Je me suis dit, c’est le pompon ! !La boutique était fermée. Nous nous renseignons et l’on nous dit qu’aujourd’hui c’est le jour de fermeture. Mais on voit une personne arrivée qui met la clé dans la serrure. Je lui saute dessus et lui dis « Vous ne deviez pas être fermée aujourd’hui ?» et elle me répond « Oui, mais j’ai décidé d’ouvrir ». Je lui dis que je cherche un livre sur l’histoire. On se met à fouiller et d’un seul coup on prend un gros livre. Je découvre que c’est exactement celui que j’avais décrit : épais, rouge sur la tranche ou il y avait marqué Marie. J’achète le livre et chez moi je me mets à le lire et découvre que le Marie François ou le Marie Francis était en fait Marie François Sadi Carnot et le rédacteur en chef du journal était Louis Blanc. C‘est là que toute l’histoire à démarrer pour moi. 

Donc dans le domaine de la réincarnation, je me suis beaucoup intéressée aux vies antérieures, mais je voudrais aussi évoquer la rétrocognition qui est le travail dans le passé présent, c’est à dire le temps qui s’écoule entre la naissance jusqu’à maintenant et je travaille par période de cinq années pour tenter de trouver les points de blocage, les nœuds. Je vais même plus loin puisque je travaille pendant la période intra utérine et même au-delà pendant la période de conception. Il y a aussi le travail de précognition qui est la projection dans l’avenir. Je m’intéresse aussi à l’histoire ce qui m’a amené à soulever certaines thèses sur des personnages connus, tels Jeanne d’Arc, Gérard de Nerval… J’aborde aussi le domaine de l’entre deux vies avec les différentes étapes par lesquelles on passe. Autres domaines d’investigation qui m’intéressent : le contact avec les défunts et la généalogie. J’ai donc exploré plein de domaines car je suis avide de découvertes et je me rends compte que ce n’est jamais fini. 

Mais revenons à la réincarnation, qui aujourd’hui n’appartient plus uniquement au domaine des croyances, mais fait l’objet d’études expérimentales et a acquis le statut d’une hypothèse scientifiquement fondée car reposant sur une foule de témoignages et de pièces à conviction recueillies selon les critères rigoureux exigés par la science. Selon une enquête réalisée au près des français, 24% d’entre eux adoptent l’idée des vies multiples. Chez les catholiques convaincus 34% adhèrent à l’idée de réincarnation( tranche d’âge entre 18 et 44 ans).

En orient l’idée de la réincarnation est quelque chose d’acquis. En revanche en occident les gens sont un peu plus frileux. C’est pourquoi ma démarche est très rigoureuse, d’abord parce que j’avais besoin de ma rassurer et puis parce que je souhaitais apporter scientifiquement ma pierre à l’édifice. Plusieurs scientifiques s’intéressent à mes travaux. Toutes mes enquêtes qui me mènent un peu partout ont généré de ma part une documentation importante car je garde tout et répertorie tout. 

Comment accède-t-on aux vies antérieures ? Deux possibilités : le sujet accède lui-même à sa propre vie antérieure soit par accès provoqué (pour cela il existe différentes techniques, le rebirth, l’hyper ventilation, l’hypnose …sachant qu’il faut faire très attention à sa santé), soit par accès direct, tel que le rêve ou la fréquentation d’un lieu ou la rencontre d’une personne. Il y a parfois des gens qui nous interpellent, des gens qu’on a l’impression d’avoir déjà vus. L’autre possibilité, c’est l’aide d’une tierce personne, c’est ma façon de travailler. 

Voilà comment je travaille. Je procède en cinq étapes. Dans la première étape, je prends la main du sujet et je me concentre. J’ai besoin de beaucoup de calme. Je pose la question suivante « Je veux remonter dans une de ses vies antérieures ». L’aventure commence. La séance peut durer 2 ou 3 heures et c’est très fatigant. Tout est enregistré. La deuxième étape consiste à établir un tableau des résonances psychologiques. Je vais demander à la personne ce qui résonne en elle par rapport à tout ce que j’ai pu lui dire. Je tiens à dire que je n’effectue ce genre de travail qu’avec des personnes motivées, qui ont envie de résoudre un problème et non de satisfaire leur ego. On va mettre en parallèle tous les schémas vie actuelle et vie antérieure et on va tenter de faire apparaître toutes les analogies de vie. La troisième étape, c’est le début de l’enquête. La somme d’informations recueillie, les analogies dégagées vont me permettre d’aller vérifier sur le terrain tout ce que j’ai vu. Tout est vérifié et c’est très long et très laborieux. Une enquête menée en Angleterre a duré 3 ans et quand il s’agit de gens peu connus c’est encore plus difficile. Je contacte ainsi toutes les administrations possibles. 

Dans la quatrième étape, je me rends sur le terrain et je me remets dans les conditions de concentration dans laquelle j’étais. C’est comme une prise qu’on rebranche. La personne concernée est avec moi sur le terrain et bien souvent elle va se trouver face à des phénomènes de réminiscence. Tout cela nous permet de nous confronter à la véracité des faits.

Je voudrais vous parler d’une enquête que j’ai réalisée en Allemagne de l’Est pour bien vous faire comprendre comment cela se passe et comment finalement on est aidé. Je devais aller jusqu’à la frontière tchécoslovaque. J’arrive à l’aéroport de Leipzig et vois une file de taxis en attente. J’en vois un qui était un peu plus loin pensant « Je le sens bien celui-là, si je pouvais l’avoir, sa voiture est grande, mais il y a trop de gens devant moi »

Et bien ce monsieur m’avait repérée dans la foule et il refusait toutes les personnes qui venaient vers lui et m’a invitée à monter dès que j’étais proche de lui. J’allais faire une enquête sur Clara Schumann et j’étais accompagnée par la personne pour laquelle je travaillais et qui parlait allemand. Le taxi nous emmène à destination où de là nous devions nous rendre à Zwicau. Au lieu de repartir le taxi s’était arrêté et nous observait ce qui me parut étrange. Je demandais à mon amie d’aller le voir pour lui demander ce qu’il voulait et il lui répondit « J’ai besoin de savoir si votre rendez vous sera là à l’heure. Je veux que tout soit bien pour vous aujourd’hui. Mais ou devez vous aller ?.»Nous lui répondons que nous devons nous rendre à Zwicau, que c’est loin et qu’en taxi cela nous coûtera fort cher. Il nous propose alors un prix. Nous acceptons et nous voilà parties à faire toutes nos démarches dans Leipzig. A chaque fois il nous rappelait à l’ordre sur nos horaires nous signalant que nous avions rendez vous à Zwicau que nous atteindrons finalement plus tard après avoir traversé une grande partie de l’Allemagne de l’Est. Nous lui demandons de s’arrêter pour prendre un sandwich, ce qu’il refuse et je me dis en moi-même « Il exagère nous sommes debout depuis 4 heures du matin »

A bride abattue nous arrivons à notre destination où se trouve la maison des Schumann. Nous sommes accueillies sans problèmes et réalisons notre enquête. Au bout d’un certain temps notre chauffeur intervient pour nous dire qu’il faut partir car nous risquions de rater notre train de retour à Leipzig. Mais, au miracle, au moment de monter dans la voiture de magnifiques sandwichs nous attendaient, offerts par notre chauffeur souriant. Il nous dit « Maintenant vous allez manger. Vous savez, je n’ai jamais fait cela pour personnes. J’étais le bon ange qui veillait sur vous aujourd’hui et je ne pouvais pas vous laisser comme cela. Si je n’avais pas été là aujourd’hui, vous n’auriez jamais réalisé ce que vous avez fait »Le petit clin d’œil c’est qu’il s’appelait Wolfgang et donc on était resté dans la musique. Et bien c’est ça une enquête de terrain. Quand on est dans une voix juste, j’ai toujours constaté que les portes s’ouvraient, qu’une aide providentielle surgissait et des histoires comme cela, je pourrais vous en raconter plein. 

La cinquième étape c’est l’étape de synthèse. C’est l’étape ou on essaie de comprendre pourquoi il y a temps de schémas de répétition, pourquoi on est bloqué, pourquoi je me retrouve toujours dans les mêmes situations. Je ne prétends pas faire de miracles, ni détenir la vérité, mais je peux simplement aider à débloquer des situations, faire disparaître des peurs. Je peux donner des clés, des ouvertures. Le but de cette étape, ce n’est surtout pas de satisfaire l’ego mais bien d’aider à grandir.

Au bout de 19 ans d’enquêtes, de ce travail si particulier, qu’est ce que j’ai pu constater ? D’abord qu’on pouvait retrouver des marques corporelles identiques, parfois les mêmes épreuves, puis la rencontre des mêmes personnes, les mêmes lieux d’habitation, des schémas identiques tant sur le plan affectif, que professionnel, amical ou autres, des douleurs physiques identiques, le même profil psychologique, des caractéristiques physiques semblables, parfois les mêmes prénoms, des rencontres de personnes amis ou ayant appartenues à une même famille dans une vie passée et qui dans cette vie –ci font partie de ses ancêtres ou de sa branche familiale. Je vais vous donner un exemple relatif à la vie de Juliette Drouet. Cet exemple, je ne l’ai pas écrit dans mon dernier livre consacré à Juliette Drouet «  Juliette Drouet, une destinée ». Comme vous le savez, elle était la maîtresse de Victor Hugo et avait vécu dans son ombre. Or il se trouve que la personne qui vit actuellement et était Juliette dans une vie antérieure est mariée et que son mari a découvert récemment qu’il descendait, du côté de sa mère, des Trébuchet et il faut savoir que Sophie Trébuchet est la mère de Victor Hugo. Ce livre est un bon exemple de la façon dont je travaille puisque je suis partie avec la personne qui était Juliette Drouet dans une vie antérieure à la recherche de son passé et de celui de Victor Hugo. Nous nous sommes rendu notamment sur l’île de Guernesay où Hugo fut exilé plusieurs années et où il vécut avec Juliette. Ce fut un moment d’intense émotion.

 

Il est difficile de tout vous raconter en 2h. J’essaie de vous expliquer, au mieux, le fonctionnement, le déroulement, la structure, de quelle façon ça se passe.

En tout cas, une chose que je voudrais dire, c’est que c’est une véritable passion . D’ailleurs  je vais repartir bientôt sur le terrain faire une enquête, car ça me manque.

En fait, il y a un côté extrêmement passionnant, et je prends beaucoup de plaisir. Comme je le dis, je ne suis pas une scientifique, mais j’ai une démarche à caractère scientifique, parce que le but c’est d’avoir une structure, une façon de travailler très rigoureuse, justement pour être prise au sérieux de l’extérieur parce que ça aussi c’est important, si on veut se voir accorder de la crédibilité. Donc, je note,  je répertorie, etc …. J’arrive à plein de constats, et à comprendre aussi plein de choses par rapport à la notion de réincarnation. Tout ce que je sais, c’est qu’il n’y a pas de hasard.

Le hasard je n’y crois plus. Il y a un sens à toute chose. Tout a un sens, on ne vit pas les événements par hasard, on ne rencontre pas les gens par hasard. On ne vit pas les choses comme ça impunément.  

A la suite de l’intervention de Pascale Lafargue, plusieurs questions ont été posées par l’assistance. Retenons celle-ci avec sa réponse. 

Q :Et  pour vous, avez vous pu avoir connaissance de vos vies antérieures ?

PL : très bonne question. Je vais vous répondre : ce sont les cordonniers les plus mal chaussés.

En fait, pour ce qui me concerne je connais mes attirances, je connais mes goûts, je sais ce que j’aime, et j’ai décidé qu’il était hors de question de rentrer là-dedans. Je n’ai pas envie de flatter mon ego, ni de me satisfaire sur quelque chose qui pourrait éventuellement me faire plaisir. Cela ne m’intéresse pas. Et je serai malvenue de le faire pour moi-même. Mais je m’étais dit « Si d’aventure, des révélations me parviennent, eh bien je les prendrai avec grâce ». Je les accepterai, mais je ne veux rien faire pour moi par honnêteté. Simplement parce que je me connais. J’ai fait un gros travail sur moi, également. On ne peut pas en arriver là sans faire un gros travail sur soi, et mon travail n’est pas terminé, je le dis tout de suite, j’ai fait un bon chemin, mais je n’ai pas fini non plus.

Cependant voici l’aventure qui m’est arrivée personnellement. Lors d’une enquête  menée en Angleterre, en 1997, je voyageais en métro. A l’ouverture des portes à la station Baker Street, je dis au groupe qui m’accompagnait :

« Oh, mais ça me parle, il faut que je sorte« . Une personne me dit alors « Pascale, qu’est-ce qui t’arrive ? »

Il fallait que je sorte. Puis une autre personne me dit :

« Mais tu sais Baker Street, c’est la station du quartier où se trouve le musée Sherlock Holmes »

Je réponds : « Oui, oui« . Mais quand j’ai un objectif, je ne change pas de cap. J’étais là pour  une enquête. Point à la ligne. Puis j’ai caressé l’idée que si l’enquête ne se terminait pas trop tard,  peut être que je pourrais très vite retourner à Baker Street. C’est ce qui est arrivé. A 17h 30 j’étais libre

Notre groupe se sépare en deux, 2 personnes restent avec moi. Je leur dis :

« Il faut que j’y aille, il faut que je comprenne quelque chose« . Nous arrivons Baker Street, il était 17h55 environ. Un bobby se tenait devant la porte. A ma demande d’entrer dans le musée il répond : »Non, le musée ferme à 18h« 

J’insiste. Il ne veut rien savoir. Par contre, il nous informe qu’il est possible de dîner ce soir au restaurant qui se trouve au RdC, et dans ce cas, la visite du musée est gratuite.

Décision prise, on rentre, ambiance 19ème, cosy, les filles sont en costume d’époque. Je donne mon nom. La réservation est prise pour 19h15. Nous passons 1 heure dans un parc à proximité, Regent’s park je ne suis plus très sûre.

Retour au restaurant, on s’installe. Et alors là j’en aurais long à dire sur la 5ème et la 6ème dimension. Là, on se retrouve brusquement plongée comme dans une notion d’espace-temps. C’est comme si on était carrément transporté au 19ème siècle. D’ailleurs les personnes qui l’ont vécu avec moi, je crois bien qu’elles seront marquées toute leur vie. On a vécu un moment hors du temps, servies par des filles en costume d’époque, parlant anglais, dans un décor cosy, etc….  Peu après le fameux dessert anglais (crumble) je rappelle à la serveuse

« Vous ne nous oubliez pas, on a le musée à visiter« 

Elle vérifie la réservation à mon nom. Nous avons le musée pour nous toutes seules ! Elle commence à commenter lorsqu’une femme brune arrive, celle-ci lui demande élégamment de quitter la pièce et elle débute son récit sur la vie de Sir Arthur Conan Doyle, chez les jésuites, ses études de médecin. Elle s’adresse à moi chaque fois qu’elle parle,:

Il est maintenant 22h30. Descendant du musée, je remarque une boutique. Je demande à y aller, elle oppose un refus, il est trop tard, c’est fermé depuis 18h.

 Devant ma déception, elle me fixe et me dit :

« OK, follow me« . Nous la suivons. Elle désactive l’alarme, ouvre la boutique, se met à un comptoir puis continue à me regarder. J’étais contente. Je prends un livre dans les mains. Elle m’observe. Moi contente comme une enfant je prends un livre. Elle me regarde, s’approche, me dit :

« Don’t take this one, but this one » ôtant le livre que je tenais pour m’en donner un autre. Elle l’ouvre, tourne les pages, me montre une femme en me disant :

« Vous voyez cette femme, c’était la seconde femme de Sir A.C.Doyle. Et vous savez, elle était médium et s’appelait Jean Leckie » »

J’achète. Sorties de la boutique nous rentrons à l’hôtel. Je finis l’enquête pour laquelle nous étions à Londres. Retour en en France.

Un dimanche, alors que je me reposais dans mon jardin, mon mari et nos enfants étant partis faire une promenade en vélo, je vois une personne se matérialiser devant moi. Je l’identifie, c’est Sharon Tate, la personne pour laquelle j’avais mené mon enquête à Londres.

 Cette femme me dit :

« Pascale, reprends le livre acquis en Angleterre et ouvre-le à la page que t’a montrée cette femme. »

Je me dis que c’est une hallucination, c’est l’effet de la fatigue, le voyage… Elle recommence une 2ème fois :

« Reprends ce livre acheté en Angleterre et ouvre-le à la page…. »

(Oui, je communique avec les défunts, c’est encore une partie que je n’ai pas expliquée, mais qui m’est familière).

Je vais dans mon salon, je reprends le livre, je l’ouvre à la page, et là je vois, je LA vois, je ne peux retenir « …. Mais c’est moi, je me reconnais ! ».

Pour répondre à votre question, ça m’est arrivé de cette façon là. Je me suis dit :

« Ok, on se calme. Maintenant je veux des preuves »

Je n’ai pu en parler à personne pendant 3 à 4 jours, le temps que j’assimile. Je commence alors à lire la nécrologie en anglais de Sir A.C. Doyle. Je découvre qu’il est né le 22/05/1859. Or, le jour où j’ai eu cette révélation, où j’ai dîné dans ce restaurant, où la femme m’a montré ce livre, c’était un 22/05 !

Tout cela peut être contrôlé puisque mon nom est inscrit sur le registre de réservation. Et tout est allé comme ça au fur et à mesure des choses. Quand j’ai eu cette révélation, je me suis dit qu’il fallait que je retourne en Angleterre pour commencer mon enquête sur Jean Leckie, ce que j’ai fait. Elle avait les yeux verts, les cheveux châtain clair. Je commence à trouver des similitudes, des choses extrêmement troublantes. Je décide de partir dans le Sussex, dans le sud-ouest de l’Angleterre, pour aller à Windlesham manor où ont vécu Conan Doyle et Jean Leckie. A mon arrivée, il s’est produit un phénomène curieux. Une colombe blanche, perchée haut dans un arbre a pris son envol, est descendue en piqué sur moi, m’a fait plier les genoux pour l’éviter. Elle a fait un arc de cercle au-dessus de ma tête. J’apprendrai plus tard que Conan Doyle a écrit un livre sur la médiumnité qu’il a intitulé « la colombe blanche » ! Arrivée à la porte de l’établissement on me fait savoir qu’il n’est pas possible de visiter car il s’agit d’une maison de retraite pour femmes. Nous précisons que nous venons de Paris. Etonnée une des deux dames, qui nous accueillent, accepte de nous ouvrir les portes. Elle m’emmène dans le salon où J.Leckie jouait du piano. Et là, chose qui ne m’est jamais arrivé, j’ai  un malaise, un étourdissement. Cela ne s’est jamais reproduit. Une autre femme est arrivée à ce moment là, et dès qu’elle m’a vue, elle ne m’a plus quitté du regard, emmenant à l’étage dans la chambre où Jean Leckie peignait, celle où A.Conan Doyle écrivait. Puis dans un couloir, elle m’a expliqué qu’à cet endroit passaient les domestiques.

Je lui demande si elle se plaisait là. Elle m’a répondu.

« Vous savez dans la vie on fait des choix, je crois que j’ai fait le bon choix« .

J’ai alors bien intégré qu’à ce moment là elle me faisait comprendre qu’elle avait travaillé au service d’Arthur et Jean Leckie à cette époque. Elle s’appelait Eve et j’ai bien compris tout ce qu’elle venait de faire pour moi à Windlesham afin que je puisse avoir accès à des endroits où normalement je n’aurais pas dû aller.

Oui, j’ai eu la révélation que j’ai été Jean Leckie dans une vie antérieure.

L’enquête a été longue. Je ne peux pas tout détailler. Beaucoup de choses corroborent, des détails incroyables. Mais, pugnace, je ne m’en tiens pas là. Je continue. Je prends contact avec différentes personnes en Angleterre, soit pour  les ouvrages écrits sur la famille Doyle. J’ai gardé tous les courriers. J’ai souhaité rencontrer la dernière fille des Doyle, Dame Jane, « ma » fille âgée de 80 ans !. Celle-ci fatiguée physiquement, ne voyant presque plus, m’a fait savoir qu’elle ne pouvait donner suite à ma demande. Elle est morte 4 à 5 mois après. Puis je suis allée au musée où sont conservés les objets de la famille. Ce lieu existe grâce à une association, le Curator  qui m’a mis en contact avec un des membres de la  Famille Doyle. Nous correspondons toujours. On m’a fait cadeau du papier à lettres de Sir AC Doyle et J. Leckie, de photos de Jean Leckie inédites. Ma correspondante écrit un livre sur la famille Doyle, elle m’a promis de m’en envoyer un exemplaire.

Voilà 7 ans que ça dure.

La conférence touche à sa fin et Pascale Lafargue remercie pour l’accueil et l’écoute attentive de la salle.

FIN

CET ECOVILLAGE DU CANADA

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Mise en ligne le 01 février 2007 :

L’Ecovillage du Canada :

Jacques Mesrine, cultures, et soucoupes volantes…

http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=70314

ALIENS ET CHANGEMENT CLIMATIQUE

Mise en ligne le 01 mars 2007 : 

http://fr.bluewin.ch/infos/index.php/faitsdivers/i/20070301:brf007/Extra-terrestres_et_changement_climatique/

Les extraterrestres et le changement climatique

aliens039.gif

Un ancien ministre canadien de la défense a appelé les gouvernements mondiaux à révéler ce qu’ils savent sur

la technologie des extra-terrestres. Cela permettrait

selon lui d’enrayer les changements climatiques.

 

[ats] – « Il faut persuader les gouvernements de dire ce qu’ils

savent. Certains d’entre nous pensent qu’ils en savent

beaucoup, et cela pourrait suffire à sauver notre planète »,

a déclaré Paul Hellyer, 83 ans, au quotidien « Ottawa Citizen ».

L’ancien ministre est persuadé que la technologie

extra-terrestre permettrait d’éliminer les combustibles

fossiles en une génération.

M. Hellyer demande que soit rendue publique la

technologieextra-terrestre obtenue selon lui lors de

l’écrasement sur terre d’OVNI, comme dans le cas de

l’affaire de Roswell en 1947. Cette bourgade du

Nouveau-Mexique est célèbre dans la mythologie

extra-terrestre comme le lieu présumé de l’écrasement

d’un engin spatial non-identifié.

Ancien ministre de la défense dans le gouvernement de

Lester Pearson dans les années 1960, M. Hellyer avait

 surpris ses compatriotes en affirmant en 2005 lors

d’une conférence que les « OVNI sont aussi réels que

 les avions ».

L’AMIE ARTISTE MARY ALICE BENNETT

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Tableau éblouissant de Mary Alice Bennett

A propos de l’Amie  Artiste Mary Alice Bennett :

Les articles remarquables de Mary Alice Bennett sur le

site du Canada « UFODIGEST » :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.ufodigest.com%2Fcontributors%2Fbennett.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Mes articles sur le site du Canada « UFODIGEST » :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.ufodigest.com%2Fcontributors%2Fmace.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

LES OVNIS AU COLORADO

Sur cette chaîne de Télévision (USA), mise en ligne le 27

février 2007, de ces informations OVNIS :

http://fox21news.com/Global/story.asp?S=6155711

Traducteur automatiovnineige.gifque « Google » :

L’institut d’UFO a le chapitre en ressorts du Colorado Rapporté par Rachel Regalado rregalado@fox21news.com (Aéré 2-27-07) Les objets non identifiés de vol, ou les UFO et leurs pionniers étrangers ont été une matière populaire de discussion pour des milliers d’années. Le mystère et se demandent qui les entoure a laissé beaucoup se demandant si elles existent vraiment. Et il y a un endroit dans le Colorado méridional qui explore les options. Le talent, les films de science-fiction, les livres, et les bandes dessinées étaient il y a des 50 ans extrêmement populaires. Mais maintenant avec le voyage moderne de technologie et d’espace qu’il est devenu plus dur pour croire en existence d’une autre forme de vie vivant dans tient le premier rôle. Pas chacun est prêt à abandonner sur l’existence des étrangers et une organisation internationale vient aux ressorts de Colorado pour aider à maintenir le mystère vivant. Quelques croyants partagent leurs pensées et histoires avec les nouvelles FOX21. « Ce qui j’ai vu n’était pas un hélicoptère. Il était à lointain pour dire ce qu’était vraiment il. » « Il est assez inexplicable. Il est juste un de choses que vous devez l’éprouver. » « C’est ce mystère fascinant, la grande réponse nous que tout veut obtenir résolu. » « Il est l’une de ces choses, vous ne sera jamais prêt pour lui, il arrivera juste à toi. » « Je pense qu’il y a quelque chose dehors là, je. Je suis convaincu de lui. » Sur mardi les fervents tranquilles d’un UFO de nuit et les spectateurs curieux recueillir pour parler du « inconnu. » Les UFO, les étrangers, les soucoupes supplémentaires-terrestrials et volantes, et les cercles de récolte sont les matières de la discussion. Ce sont des membres de l’institut d’UFO. Le lieutenant colonel Steve Alexandre est le fondateur et le chef de ce chapitre de ressorts de Colorado. Il a dit, « nous sommes internationaux et beaucoup plus grands qu’un club en ressorts du Colorado. » À l’origine fondé au début des années 90, Alexandre est de retour de ses fonctions militaires et est prêt de nouveau à la montre de nuit et tient le premier rôle le regard fixe. Il a dit, « j’ai été toujours fasciné avec la vie sur Mars, la guerre de la chose des mondes et elle est juste restée avec moi. » Sur cet usage de membres de nuit d’espace libre leurs chapeaux d’institut d’UFO fièrement comme ils discutent des sightings récents d’UFO et des expériences personnelles avec « les objets non identifiés de vol. » Pour des beaucoup de c’est plus que le fait contre la fiction. Scott Leedye est également avec l’institut d’UFO international. Il a dit, « il y avait vert et les lumières rouges dans le ciel et aucun ce n’était pas l’écho des voitures de police venant après nous. Ainsi il était assez inexplicable. » D’autres partagent les histoires semblables des sightings et de la rencontre d’UFO, mais pas tous croient. L’Armée de l’Air des Etats-Unis a entrepris une étude de 1947 à 1969 appelés le projet le livre bleu. Pendant 22 années plus de 12.000 UFO des sightings ont été étudiés et analysés. 700 dont ont été considérés non identifié. Le projet a fermé ses portes en 1969. Leurs conclusions étaient comme suit : « Là a non été aucune évidence indiquant que les sightings classés par catégorie comme « non identifiés » sont les véhicules extraterrestres. » Beaucoup ne conviennent pas. « Je voudrais savoir quel NORAD voit chaque nuit à 200.000 pieds au-dessus de la planète continuant. » NORAD n’a pas pu présenter ses observations sur le projet ou les UFO en général. Certaines de l’analyse et des données de l’étude peuvent être trouvées sur le bureau fédéral du site Web d’investigations. Certains dont est noirci dehors de la vue publique. « À moins que quelqu’un part furtivement dehors le camo de l’information entièrement, ventre rampant toute manière que je doute qu’ils nous obtiendront n’importe quelle information n’importe quand bientôt. » Ainsi les restes de mystère ouverts, bien qu’Alexandre dit pour certains il ne soit pas un mystère. « Il y aura les gens dans notre groupe qui croient qu’ils ont été enlevés. » Le fait ou la fiction, UFO demeurent une matière populaire d’intérêt et discussion. Tout ce qui est laissé pour demander est vous croit ? Alexandre a dit que chacun est bienvenu pour joindre l’institut d’UFO. Mis à jour par Kelly Brown kbrown@fox21news.com

FIN

BASE ALIENS SUR IAPETUS ?

Sur le site officiel de la NASA, cette lune de Saturne

IAPETUS.

Examinons en format large cette photo de IAPETUS

On y découvre de très nombreuses « Anomalies » !

D’incroyables structures géométriques : formes carrées,

cylindriques,etc. :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fphotojournal.jpl.nasa.gov%2Fcatalog%2FPIA06171&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

NICK POPE A PARIS LE 06 MARS 2007

Nick Pope, qui a travaillé au « Bureau OVNIS » du Ministère

divers067.gifde la Défense Britannique, sera à Paris le 06 mars 2007.

Pour une conférence sur les OVNIS au  »Repas OVNIS de

Paris ». Toutes les places sont déjà prises !…

Le site des « Repas Ufologiques », ami Gérard Lebat :

Paris, Marseille,… :

http://www.les-repas-ufologiques.com

LE MANOIR DU GOUVERNEUR HANTE ?

Cet article qui a été mis en ligne le 26 février 2007 :

Le manoir du Gouverneur de Virginie serait-il hanté ? :

fetehalb05.gif

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.wdbj7.com%2FGlobal%2Fstory.asp%3FS%3D6145173%26nav%3Dmenu368_2_7_2&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

Il y a un reportage VIDEO sur le site…

LES OVNIS DU LINCOLNSHIRE

Cet article mis en ligne le 26 février 2007 :

alienswc186.gif

 Les OVNIS du Lincolnshire, Est de l’Angleterre :

 

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.thisisscunthorpe.co.uk%2FdisplayNode.jsp%3FnodeId%3D153005%26command%3DdisplayContent%26sourceNode%3D152831%26contentPK%3D16742364%26folderPk%3D86735%26pNodeId%3D152562&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

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