LES ETRANGES FAISCEAUX LUMINEUX DE CERTAINS OVNIS

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 L’OVNI de Taizé, France : 11 août 1972

LES ETRANGES FAISCEAUX LUMINEUX DE CERTAINS

OVNIS

EN ARGENTINE, ETRANGES FAISCEAUX LUMINEUX ET

OVNI :

Mise en ligne le 08 mai 2007 :

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Finexplicata.blogspot.com%2F2007%2F05%2Fsaucers-in-my-backyard-argentinas.html&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools


DECOUVERTE DE FAISCEAUX LUMINEUX  » FRAGMENTES  » EMIS PAR CERTAINS OVNI !

Par Christian Macé : ajout de Hervé Clergot

Article mis en ligne le 17 Décembre 2006, sur le site

« UFO DIGEST» :

http://www.ufodigest.com/news/1206/brokenlight.html

MON ARTICLE : « FAISCEAUX LUMINEUX CASSES EMIS PAR CERTAINS OVNIS » :

Le 1er janvier 1970, vers les 19 heures. Région méridionale de l’Ile de Vancouver. Canada.

OVNI aperçu par plusieurs personnes situées à Mill Bay. Il ressemblait à un  » œuf  » en position verticale, et de déplaçait… A un moment, d’après le témoin principal Jim Drummond, citation :  » …quelque chose sortit de cet objet… C’était un rayon de lumière pareil à un très mince tube au néon, et il était en morceaux, quelque chose comme les traits et les points de l’alphabet morse. Il descendit selon une courbe puis, dans un éclair, il s’éteignit tout entier… « .

Après cet étrange exploit, l’objet remonta à son altitude première et disparut vers les sud.

Sources : (Défunte) revue française  » Phénomènes Spatiaux  » n° 27, mars 1971, page 8, qui était la revue du GEPA (Groupement d’Etude de Phénomènes Aériens). L’auteur de ces lignes a été membre du GEPA, de 1970 à 1974. Le GEPA, en tant que tel, a cessé ses activités.

Au sujet de cette affaire de Mill Bay,  » Phénomènes Spatiaux  » reprenait les informations publiées par la revue canadienne  » Canadian UFO Report « , de John Magor, été 1970 (Vo. 1, N° 7). Il y a une représentation dessinée de cette affaire de Mill Bay, par Joël Mesnard, en couverture de ce n° 27 de  » Phénomènes Spatiaux « .

Joël Mesnard édite actuellement la revue française  » Lumières dans la nuit « .

Le 29 décembre 1966, le soir. Au-dessus de la côte du Pérou.

Témoins, le capitaine Robert Millbang et 4 autres membres d’équipage de l’avion DC-8 de la  » Canadien Pacifique « .

Affaire survenue lors du trajet Lima (Pérou), à Mexico…Au-dessus de la côte du Pérou, ils aperçoivent  » deux lumières blanches  » en mouvement…

Citation du capitaine Robert Millbang :  » Je continuai à regarder et l’une des lumières se mit à vaciller, indiquant qu’elle changeait d’intensité. Puis je vis deux rayons lumineux venant des lumières et pointant vers l’espace en forme de V. L’objet étrange semblait grossir tout le temps, et à un moment il laissa échapper un faisceau d’étincelles comme on voit sur la queue d’une fusée… Puis l’objet se rapprocha encore et nous pouvions maintenant voir une suite de petites lumières entre les deux grandes… « .

Sources : Livre  » J’ai percé le mystère des soucoupes volantes « , par le canadien Henri Bordeleau. Editions  » Société Nefer Enregistrée « , Montréal, 1969. Pages 60 à 62.

Sur cette affaire du Pérou, Henri Bordeleau publie intégralement l’article du journal  » Montréal –Matin  » du 12 janvier 1967. Titre de cet article :  » L’équipe d’un aérobus canadien aurait vu un objet mystérieux « .

Le 11 août 1994, le soir, vers 21 h 45. Secteur du nord de la ville de Béziers, département de l’Hérault, France.

Une femme qui circule en voiture voit des  » faisceaux lumineux légèrement orangés qui se croisent, et un 3ème qui éclaire le sol « . Ces faisceaux étaient DISCONTINUS !

 » Ils prenaient naissance par deux phares, portés par un engin bizarre formé de ces deux masses reliées entre-elles. « .

Sources : catalogue de  » Banque OVNI « , et journaliste ayant vérifié ce cas : Jean-Marc Aubert, journal  » Midi-Libre  » (Montpellier).

Cette observation ressemble beaucoup à celle de l’équipage de l’avion mentionnée ci-dessus !

A noter qu’il y a eu une mini vague d’OVNI dans cette région de l’Hérault ! Plusieurs observations lors des mois d’août, septembre, octobre et novembre 1994…

Voir  » Lumières dans la nuit « , n° 327, 328, et 329, 331.

J’ai recensé 13 cas mentionnés par ces numéros cités de cette revue.

CES TROIS AFFAIRES D’OVNI AUX FAISCEAUX  » DISCONTINUS  » SE SITUENT NON LOIN D’ETENDUES D’EAU ! ! !

Ajout de Hervé Clergot :

Un des lecteurs de la revue ayant eu l’extrême gentillesse de me faire parvenir un volumineux dossier de coupures de journaux de la région Varoise couvrant une période de plus de 40 ans, j’ai découvert un cas qui trouve naturellement sa place dans cet article. L’intérêt de l’observation réside aussi dans le fait qu’il y a eu trois témoins distincts de cette dernière.

La longueur de cette page de journal (pratiquement 60 cm) est impossible à passer brute dans la revue en la scannant. Aussi, afin de ne pas vous priver de cette information intéressante, j’ai tout simplement recopié l’article, scanné les dessins et photos l’illustrant afin de vous donner un aperçu du sujet dont il est question ici.

L’article du journal est signé Gérard Petitjean et les clichés sont de Paul Teulades. Voici donc l’article en question :

Vallée de Rebouillon : la soucoupe « à regarder dans les coins » projetait des rayons brisés.

Ceux qui sont témoins de phénomènes OVNI fournissent souvent des détails incohérents qui « ne s’inventent pas », parce que trop lointains de notre logique terrienne.

Ainsi, dans l’affaire de l’objet volant non identifié de Rebouillon, les témoins ont déclaré que l’appareil émettait des rayons « brisés » en plein ciel. Ces déclarations ont fortement intriguées les gendarmes chargés de l’enquête et, pourtant, une semblable observation de « rayons cassés » était faite quelque mois plus tard en Amérique du sud (Note de H. Clergot : il s’agit du cas mentionné précédemment ayant eu lieu au Pérou en décembre 1966.). L’une accréditait l’autre pour les spécialistes, qui pourtant, ne voyaient pas très clair dans cette histoire de rayons lumineux aux cheminements angulaires.

Ceux qui avaient appris que la lumière se déplace toujours en ligne droite dans un même élément, commençaient à douter des axiomes et la soucoupe à « regarder dans les coins » n’allait pas tarder à faire beaucoup de bruit.

Deux phares dans la nuit

Tout a commencé le 19 juillet 1966, vers 3h 40 minutes du matin.

René Hebre, André Bouchaud et Henriette Guillaume venant de la Martre rejoignaient Draguignan par la N 555. Ils étaient précédés d’une voiture conduite par Georges M.

La nuit était claire, René Hebre venait de franchir les gorges des Frayères et le hameau de Rebouillon quand, brusquement, Bouchaud lui dit : « Arrête-toi il y a une soucoupe volante ».

Croyant que son camarade plaisantait il n’a pas obtempéré, mais finalement, sur son insistance, il a stoppé son véhicule.

« C’est alors, déclare-t-il, que je vis légèrement au-dessus de nous la leur de deux gros phares, ils se déplaçaient rapidement dans notre sens de marche. J’ai remis la voiture en route et au cours de la descente nous apercevions les lueurs qui étaient dissimulées quelques fois par les arbres ».

« Parvenu peu avant une carrière, alors que j’abordais un virage, j’ai brusquement aperçu dans la nuit un engin bizarre qui était stabilisé au-dessus de nous à une distance de 2 ou 300 mètres.

A ce moment là, mon poste autoradio (sélectionné sur les ondes courtes qui diffusent des programmes toute la nuit) a brusquement cessé toute émission.

J’ai éteint les lumières de ma voiture et me suis arrêté. J’ai regardé mon bracelet-montre, il était 3 h 45. En descendant du véhicule j’ai aperçu une masse ovoïde aplatie sur ses deux faces, grosse comme deux voitures.

L’une des extrémités de l’engin comportait un genre de tige étroite et de faible longueur qui était éclairée. ».

Il se deplaçait sans bruit et a projeté ses faisceaux vers le sol

« Je distinguais également sur l’engin quatre hublots. Il semblait tourner sur lui-même et se déplaçait sans bruit. A un moment donné il a perdu de l’altitude ; il est descendu à une vingtaine de mètres de nous.

C’est alors que, soudain, plusieurs faisceaux lumineux se sont allumés à la base de l’appareil et ont brillamment éclairé le sol.

Ceux qui étaient situés à une des extrémités étaient  brisés dans le ciel.

Après quelques minutes, les feux se sont éteints et l’engin a poursuivi sa route vers Draguignan. Ensuite, il obliqué vers la droite et est parti en direction de Lentier. Il a franchi la barre rocheuse et a disparu derrière la colline ».

Voilà les faits. André Bouchaud et Henriette Guillaume firent séparément  à la Gendarmerie les même témoignage insistant sur ces apparitions de faisceaux lumineux cassés. Tous trois fournirent les croquis des trois phases d’apparition (reproduits ici).

Mais, là, intervient un autre élément. Si les croquis en concordent pas dans le détail (ce qui est normal) il apparaît au cours de l’enquête que le M.O.C. (Mystérieux Objet Céleste) n’avait pas, quelques minutes auparavant, la même forme.

Georges M. qui est passé à cet endroit vers les 3 h 35 a aperçu lui aussi un objet bizarre dans la nuit :

« Je venais de passer le hameau de Rebouillon quand j’ai vu à ma droite et à environ 250 mètres dans le ciel un objet circulaire ressemblant à une boîte de camembert. Il devait avoir dix mètres de diamètre et était uniformément éclairé, il se déplaçait et n’émettait aucun bruit. ».

Ce témoignage est important, car quelques jours plus tard, un berger M. Marius Gal venait déclarer à la Gendarmerie :

« Dans la nuit du 18 au 19 juillet je faisais paître mes moutons sur le plan d’Heisse, il devait être environ 22 h, j’ai soudain aperçu au-dessus d’un vallon un objet rond et brillant comme la lune. Ce n’était pas la lune car elle se lève dans une autre direction.

Cet engin était immobile à environ 300 mètres dans le ciel. Il était un peu ovale et ensuite est devenu sphérique, puis il a disparu sans bruit. ».

Une nuit d’observation autour de Draguignan

Ce changement de forme dans le temps est bien connu des enquêteurs du groupement L.D.L.N. A partir de cet ensemble de témoignages il semble qu’un objet volant non déterminé ait fait un point fixe dans la nuit du 18 au 19 juillet dans la région dracénoise. La première apparition a eu lieu à 22 heures, la dernière à 3 h 50.

  • A l’issue de ce phénomène, M. Hebre a dû faire remplacer une pièce (le changeur de fréquence) à son poste auto-radio qui était pourtant neuf.

  • On notera, comme dans beaucoup de cas, que l’engin, après une observation très près du sol, est parti en direction du plateau de Valensole, qui semble être un secteur d’attirance pour les OVNI.

  • Il est à noter aussi que le départ de l’engin a été en partie conditionné par la manoeuvre de la voiture de M. Hebre qui a précisé : « Quand j’ai éteint les phares de ma voiture, l’objet qui était au-dessus de nous a fait de même, en éteignant ses faisceaux. ».

  • Enfin les vérifications effectuées auprès de l’armée de l’air (E.A.L.A.T.) stationnée au Cannet-des-Maures, ont permis d’affirmer que cette nuit là il n’y avait aucun vol d’appareils militaires dans la région de Châteaudouble-Rebouillon.

Le 21 juillet, soit deux jours après l’observation de la vallée de Rebouillon, un objet indéterminé présentant les mêmes caractéristiques et émettant des rayons « brisés » était vu par plusieurs personnes à l’ouest du Massif Central.

Le 22 du même mois un fait identique était signalé dans la région parisienne.

Nous en conclurons en précisant que les témoins sont des gens sérieux, dignes de foi, et que l’un d’eux, André Bouchaud n’était qu’au début de ses surprises…cinq ans plus tard il allait être témoin de faits encore plus troublants.

Nos photos :

  • L’objet (en reconstitué dans le ciel) tel qu’il fut aperçu dans la vallée de Rebouillon au-dessus de la « Gragegone ».

  • André Bouchaud : « C’était une masse de la grosseur d’une voiture qui se déplaçait lentement sans bruit au-dessus de nous ».

  • L’engin tel qu’il dessiné par les trois principaux témoins lors de l’enquête effectuée par la Gendarmerie. A gauche vues de haut en bas les trois phases d’apparition d’après M. Hebre, au centre, les mêmes phases d’après André Bouchaud, à droite d’après Melle Annie Guillaume. Malgré quelques variations dans les détails, les principales lignes concordent.

FIN

Article publié dans la revue (en France) récente trimestrielle n° 13

« Beta Tauri », de l’Ami Ufologue Français Hervé Clergot :


« Beta Tauri » :

http://betatauri.ovni.info/


Dans l’article, il est question de la ville de Draguigan (France) :


Or, dans mon article ici, je parle de Draguignan ! :

http://www.infomysteres.com/temoin/ovnimace8.htm


MON ARTICLE EN ANGLAIS SUR « UFO DIGEST » :

http://www.ufodigest.com/news/1206/brokenlight.html

OVNI ET FAISCEAUX LUMINEUX A TAIZE, FRANCE :

C’était le 11 aoüt 1972… :

http://rr0.org/science/crypto/ufologie/enquete/dossier/Taize/index.html

EXTRAIT :

« … Lorsque les 4 jeunes gens arrivent au milieu du champ, ils aperçoivent une masse sombre en forme de meule de foin, de 5 à 6 m de haut. Un point de lumière rouge tourne autour, d’un mouvement très irrégulier. Entre l’endroit où ils se trouvent et cette masse sombre, soit à environ 3 m, les témoins distinguent une sorte de haie. Or ils savent pertinemment qu’aucune haie ne s’élevent à cet endroit.

Lorsque, pour en avoir le cœur net, un des jeunes gens dirige sa lampe vers la masse qui leur fait face, le faisceau s’éleve subitement à environ 50 cm de la haie et se perd dans l’obscurité.

Quand il voit les 3 disques disparaître à l’intérieur du grand objet, Tantot essaye à nouveau de se servir de sa lampe. L’ovni dirige alors le faisceau de lumière brillante sur les témoins. Éblouis, ils se cachent le visage de leurs mains pour tenter de se protéger de la lumière et de la chaleur. Pendant ce temps, l’ovni décolle et disparaît rapidement en direction de Cluny. Il était alors 4 h 40 du matin… ».

3 commentaires à “LES ETRANGES FAISCEAUX LUMINEUX DE CERTAINS OVNIS”


  1. 0 La Varlope 23 mai 2007 à 16:47

    Cher Christian
    je suis bouchaud andré j’ai découvert votre blog par hazard
    éffectivement le récis que vous faite sur l’apparition de rebouillon est exacte par apport de celui fait par la Gendarmerie de Draguignan a l’époque. nous étions Musiciens et revenons d’animer une soirée a la Martre Je confirme que nous étions trois Annie Guillaume René Pèbre et non Hèbre et moi même.je vous souhaite une bonne réception bien cordialement André Bouchaud

  2. 1 lA VARLOPE 23 mai 2007 à 17:02

    C’est de nouveau andré Bouchaud, voici mon Mail: bouchauda@gmail.com

  3. 2 BREUIL François 24 juil 2011 à 16:32

    Bonjour,

    Je viens de classer des papiers et en particulier ceux concernant l’affaire de Taizé du 11 août 1972.
    Ingénieur chez Della-Alsthom je m’intéressais avec les collaborateurs de mon service aux phénomènes paranormaux et bien sûr aux ovnis.Nous avons d’ailleurs créé en 1974 une association pour mettre en commun nos livres et documents « les amateurs d’insolite » qui publiait tous les 6 mois une revue. Cette association existe encore mais ne s’intéresse plus qu’aux templiers

    Nous connaissions un des témoins de l’affaire de Taizé et comme nous avions dans notre groupe une personne qui pratiquait l’hypnose, l’auto-suggestion (appelée à Cluny le sorcier)il nous a proposé de soumettre le témoin à deux séances d’hypnose pour qu’il raconte ce qu’il avait vu et surtout « une projection au niveau de la conscience des faits enregistrés inconsciemment »;
    Je tiens à votre disposition ce script en PDF si celà vous intéresse.
    Bien cordialement
    François BREUIL

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